11/05/2026
Aujourd’hui, votre artisan sort volontairement du cadre de sa page d’horlogerie.
Parce qu’au-delà des métiers, il y a surtout une réalité artisanale que beaucoup connaissent : former un apprenti demande du temps, de la patience… et surtout l’acceptation qu’un jeune est là pour APPRENDRE.
Maelys, 16 ans, en CAP Boulangerie au CEPAL, recherche aujourd’hui une nouvelle entreprise sur Nancy et sa périphérie (Ludres possible également), avec possibilité d’intégration immédiate.
Volontaire, ponctuelle et motivée, son contrat actuel prend fin suite à une erreur commise dans le cadre de son apprentissage : un oubli de levure dans une préparation de pâte.
Erreur qui aurait visiblement suffi à parler de “manque de motivation” et de “perte d’argent”.
Alors oui, une erreur peut coûter.
Mais depuis quand un apprenti en première année est-il censé avoir l’expérience d’un salarié confirmé ?
À force de vouloir des apprentis immédiatement rentables, certains oublient complètement le sens même du mot transmission.
Et d’après les retours obtenus auprès du CEPAL, cette façon d’agir en autre ne semblerait malheureusement pas être un cas isolé.
Les métiers artisanaux manquent de jeunes.
Mais il faudrait peut-être aussi se demander pourquoi certains abandonnent avant même d’avoir réellement appris.
Si un artisan boulanger sérieux souhaite au contraire accompagner une jeune qui veut continuer à apprendre son métier, vous pouvez me contacter en message privé afin que je transmette ses coordonnées.
Merci à ceux qui partageront ce message. 🙏