15/02/2026
J’en ai ras-le-cul de voir des foules défendre la liberté alors qu’elles ne savent même pas ce que ça veut dire. On brandit ce mot comme un drapeau sacré, mais on est englués dans le conditionnement et on ne fait que répéter le passé.
On parle de liberté politique, de liberté d’expression, de liberté de choisir. Mais depuis quand choisir entre deux conditionnements, c’est être libre ? À partir du moment où on s’identifie on n’est déjà plus libre. On est programmé. Éduqué. Modelé. Réactif. On défend des idées, des opinions comme si c’était nous. Et dès qu’elles sont remise en question, on se sent attaqué. Mais une opinion, c’est quoi ? C’est la mémoire, l’expérience, le conditionnement qui parlent. Ce n’est pas une perception directe du présent, mais une interprétation basée sur ce que l’on sait déjà. Ce n’est pas la liberté. C’est l’ego qui se protège. La peur qui met un costume de conviction.
On dramatise l’époque. On dit que tout fout le camp. On a juste changé de fringues et rajouté 2 ou 3 gadgets technologiques. Le mécanisme intérieur, lui, est exactement le même. Conflit. Division. Guerre. Mort. C’est le Moyen Âge 2.0. On a changé les costumes, pas la conscience. On fonctionne toujours depuis le même point : l’ego, le moi, le centre. Tout est interprété et défendu depuis ce point enfermé dans « son monde ». Et on appelle ça vivre ensemble.
On nourrit des systèmes basés sur la division et on s’étonne qu’il y ait division. On alimente le conflit et on réclame la paix.
Depuis des millénaires, on joue pour gagner. L’ego veut sa p’tite médaille. Sa p’tite couronne. Sa p’tite tape sur l’épaule. Il veut monter sur le podium. Vautré dans la comparaison, le classement, la compétition, l’ambition.
Mais à quel moment l’intellect a fait son putsch sur l’intelligence de la vie ? À quel moment l’outil est devenu le patron ? Donnez-moi la datation carbone de ce coup d’État intérieur, bo**el !
Make Intelligence Great again pu**in !!