20/05/2025
Témoignage anonyme – "Il m’a demandé de lui donner… du sperme."
Il y a cinq ans, je travaillais comme femme de chambre dans un grand hôtel bien connu d’Abidjan. Mon travail était simple : nettoyer les chambres, vider les poubelles, laver les toilettes, faire les lits, changer les draps. Le genre de routine qu’on exécute machinalement, jour après jour.
Une nuit, vers 22h, alors que je discutais avec mes collègues, un homme s’est approché. Il était client de l’hôtel depuis deux jours. Très calme, poli, presque trop. Il m’a demandé s’il pouvait me parler seul à seul. J’ai accepté.
Et là… il m’a dit quelque chose d’inimaginable :
"Je veux que tu me récupères les spermes dans les préservatifs usagés des clients."
Je suis restée figée. Choquée. Il a tendu une carte de visite et m’a dit de réfléchir.
Le lendemain, il est revenu. Avant même que je ne dise un mot, il m’a tendu une enveloppe contenant 200 000 francs CFA. Il voulait 56 échantillons différents, avant la fin de la semaine. Il a promis encore plus si je faisais le boulot.
Et moi… j’étais dans une galère. Une vraie. Alors j’ai accepté.
J’étais censée travailler deux jours, puis me reposer deux jours, car on se relayait. Alors, j’ai proposé à une collègue de me laisser tous ses jours de travail cette semaine-là, et que je travaillerais à sa place. En échange, je lui ai promis 30 000 francs. Elle n’a pas hésité.
J’ai donc bossé toute la semaine, sans relâche. Chaque nuit, je fouillais discrètement les chambres. Je mettais des gants, je récupérais les préservatifs utilisés, je les mettais dans des sachets numérotés, que je cachais dans un sac noir bien fermé.
Chaque nuit, à 1h précise, il passait les récupérer. Sans parler. Il avait un regard glacial. Vide. Comme s’il n’avait pas d’âme.
La dernière nuit, il est venu. Comme d’habitude.
Mais cette fois, il m’a tendu une grosse enveloppe blanche.
3 millions de francs CFA.
Il m’a regardée droit dans les yeux et a dit :
"Merci. Grâce à toi, une lignée est sauvée."
Puis il est parti.
Disparu. Plus jamais revu.
Un mois plus t**d, j’ai quitté l’hôtel. J’ai lancé mon commerce.
Mais quelque chose me hante encore…
En rangeant mes affaires, je suis retombée sur sa fameuse carte de visite.
Mais cette fois, elle était complètement blanche. Pas effacée. Pas abîmée. Juste… blanche. Comme neuve. Comme si elle n’avait jamais rien contenu.
Depuis ce jour, je fais souvent des cauchemars. Des couloirs sombres. Des cris. Des silhouettes sans visages. Et cet homme… sans pupilles… qui m’observe dans l’ombre.
Je n’ai jamais raconté ça à personne.
Mais à vous qui lisez ceci : faites attention dans les hôtels. Tout n’est pas ce qu’il paraît.
Parfois, ce qui se passe dans les chambres… sert à autre chose.